Les Journées de Tam Dao

À propos de Catherine Baron

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Catherine BARON

Courriel : catherine.baron@univ-tlse1.fr

TITRE ET DIPLÔMES

2005 : qualifiée aux fonctions de professeur des universités en 24e section aménagement de l’espace et urbanisme. 2000 : habilitation à diriger les recherches (HDR), université Bordeaux 1.

1994 : thèse en sciences économiques, université Bordeaux 1.

1994 : prix Aydalot, prix de thèse en économie régionale et urbaine attribué par l’Association de science régionale de langue française

SITUATION PROFESSIONNELLE

Professeur des universités en aménagement de l’espace et urbanisme (depuis 2005), j’enseigne depuis 1994, notamment à l’université de Toulouse 2 le Mirail dans le département d’économie et gestion. J’interviens par ailleurs à l’Institut d’ études politiques (IEP) de Toulouse, où j’assure la co-direction d’un master « Coopé- ration internationale et développement économique ».

RÉSUMÉ DES TRAVAUX

Ma thématique de recherche porte sur l’accès aux services de base (notamment l’eau et l’assainissement) dans les pays en développement, en milieu urbain mais aussi dans les espaces semi-urbains ou les territoires ruraux. L’approche que je privilégie s’inscrit dans le cadre de l’économie institutionnaliste et les analyses en termes de gouvernance locale.

Mes recherches actuelles sur cette thématique sont structurées autour de trois projets de recherche :

  • une ANR « Les Suds », que je coordonne, s’intitule : « Une Action publique éclatée. Production et institutionnalisation de l’action publique dans les secteurs de l’eau et du foncier. Bénin, Burkina Faso et Niger », (APPI, 2011- 2013). Elle repose sur une collaboration avec des politologues, des anthropologues du développement et des sociologues, notamment avec le Lasdel (Niger et Bénin), le laboratoire Citoyennetés (Burina Faso), le LAM (IEP Bordeaux), l’IHEID (Genève) et l’UMR 201 (Paris1). L’ANR APPI propose d’analyser les processus de construction de l’action publique, multi-acteurs, dans des pays d’Afrique de l’Ouest sous régime d’aide, à travers l’étude de deux secteurs particuliers, le foncier et l’eau potable. Afin de documenter ces processus et d’identifier les facteurs qui conduisent, ou non, à l’institutionnalisation de l’action publique, les études de terrain portent sur trois pays : le Bénin, le Burkina Faso et le Niger. Une perspective empirique et constructiviste, et un comparatisme de proximité sont privilégiés ;
  • un projet de recherche canadien CRSH (Conseil de recherches en sciences humaines du Canada - université d’Ottawa, 2011-2013). Il a été conçu en partenariat avec S. Paquerot (dir.). Il porte sur : « La gestion de l’eau : comment concilier droits humains et enjeux économiques ». Une partie du projet vise à analyser le rôle complexe des ONG dans le secteur de l’eau au Burkina Faso et à étudier les processus participatifs qu’elles véhiculent dans leurs discours et leurs pratiques. Une autre partie, plus théorique, porte sur la problématique du droit à l’eau ;
  • un projet de recherche, financé par l’AFD (2011-2012), que je coordonne, s’intitule : « Amélioration des conditions d’accès à l’eau et à l’assainissement, et réduction de la pauvreté et de la vulnérabilité dans les quartiers précaires de Niamey, Ouagadougou ». Ce projet porte sur une analyse des modes d’accès à l’eau et à l’assainissement dans les quartiers dits « pauvres » de capitales africaines. Les liens complexes entre lutte contre la pauvreté et accès aux services de base sont étudiés, notamment à partir d’enquêtes ménages et d’entretiens auprès d’acteurs institutionnels, des opérateurs privés et des ONG.

       GASS       EFEO        

        GDN       URDSE